Cinq voix singulières,
un même chemin de libération.
Ces témoignages ne disent pas une vérité de l'École, mais une expérience vécue. Ils racontent ce qui s'est ouvert, libéré, transformé chez celles et ceux qui ont osé entrer. Lisez-les comme des miroirs : peut-être y reconnaîtrez-vous votre propre voix.
Aurore pratique le chant des vertus depuis plusieurs années dans le Cercle. Voici son témoignage.
Avant de découvrir le chant avec Romaric, je pensais que chanter, c'était juste prononcer des paroles sur une mélodie. J'ai découvert que c'était bien plus que ça : nourrir en soi des vertus, des belles forces qui ont un impact dans ma vie quotidienne. Aujourd'hui, je me sens plus confiante. J'ose plus m'exprimer, j'ose plus dire ce que je pense.
Romaric pose un cadre bienveillant où les fausses notes font partie de l'apprentissage. Elles sont autorisées, pour apprendre à être soi, à accepter sa voix avec ses défauts. C'est ce qui permet de gagner en confiance et d'oser y aller — et finalement, je me rends compte que je chante mieux.
Dans le Cercle, le chant prend une ampleur supérieure. On a l'impression d'être une foule qui chante, dans un espace sacré. Quand je rentre du travail très fatiguée, après avoir chanté je retrouve la pêche, la joie. On se reconnecte à une fréquence vibratoire très haute, et ça a une action dans le quotidien.
— Aurore, 39 ans
L'accompagnement individuel ouvre un espace intime où la voix se travaille à son propre rythme. Voici deux personnes qui ont franchi cette porte.
Natacha est venue préparer un événement où elle allait chanter devant 40 personnes. Elle raconte ce qu'elle a trouvé dans cet accompagnement.
Romaric m'a aidée à oser ma voix devant 40 personnes. Il a su l'accompagner, lui faire trouver son rythme, en adaptant chaque séance à mon évolution.
En peu de temps, j'ai pris confiance. Un accompagnement d'une grande qualité, toujours dans la bienveillance.
— Natacha, 35 ans
Denis a 54 ans quand il franchit la porte. Sa femme lui offre une première séance en cadeau. Sept pages manuscrites plus tard, il témoigne avec une rare profondeur de ce qui s'est ouvert.
À la cinquantaine, j'oscillais entre l'espoir et la résignation face à cette vieille blessure affective autour de mes cordes vocales.
Romaric ne se présente pas comme un prof de chant. Il ne m'a pas appris à manipuler mes cordes vocales. Il m'a accompagné à un certain endroit de moi-même.
On compare la pratique de Romaric au mouvement de l'eau : on a le sentiment d'avancer, sans savoir si c'est le courant qui nous porte ou les brasses qu'on effectue.
Romaric m'avait invité à danser autour du chant. Plus tard, à la maison, je me suis mis à danser seul, en chantant. Ma femme en fut surprise, y trouva des accents de transe, de cœur et de délivrance. Le barrage avait rompu. J'avais le droit de danser.
Ma voix prend sa source profondément. Je dirais que je l'appelle plus que je la produis, que je l'invite plus que je la gouverne.
— Denis, 54 ans
En avril 2026, l'École s'est rassemblée pour vivre, ensemble, le Séminaire de la Paix. Voici deux des voix qui en sont revenues transformées.
Laura, vingt-sept ans, témoigne du Séminaire avec une rare profondeur.
Implicitement, chacun d'entre nous s'attendait à l'issue de ce voyage collectif à rencontrer la Paix ; à ce qu'elle nous révèle au moins en partie de quelle essence elle est faite. On le sait bien que, même si les mots disent qu'ils n'ont aucune attente, les actes parlent parfois autrement : vouloir connaître la Paix en est déjà une.
Ensemble, mais aussi chacun en son intérieur, nous sommes partis en exploration d'un monde invisible. Pour nous montrer ce que la Paix est en nous, elle nous a mis face subtilement à ce qui nous trouble encore. Et, avec humilité, elle nous laisse prendre conscience de tout le travail qu'il nous reste chacun à accomplir pour qu'un jour, aucun être, aucun monde, ne puisse plus mettre un voile trouble sur notre Paix intérieure.
Bien sûr, elle nous laisse apercevoir aussi toute la plénitude qu'elle représente, en chaque moment qu'on a su faire fleurir, pour qu'on puisse se remémorer encore et encore la façon dont notre cœur pur résonne lorsqu'il s'ouvre et s'unit à la Paix.
— Laura, 27 ans
Georgia, soixante-quinze ans, raconte son week-end avec des mots vivants, concrets, et une conclusion inoubliable.
J'ai vécu le week-end de la Paix comme dans un cocon de protection, avec la sensation d'être utile au monde, mais avant tout, à moi-même. Trouver la paix intérieure, cet endroit où mon âme est logée, dans une soi-conscience au-delà des limites matérielles, un espace intemporel de ma propre conscience.
Le programme était un bon cocktail de lecture de psaumes, d'études, de chants, de mouvements et une belle cérémonie de la Paix. Une méditation pour nous poser et reposer notre mental. Nous avons formé une famille pendant quelques jours, où chacun mettait la main à la pâte, où chacun partageait ce qu'il avait, dans la bonne humeur. Des temps de travail et des temps de repos.
Depuis ce week-end, je me sens différente, plus apaisée, comme si des lourdeurs avaient quitté mon esprit, mon corps, ma vie. J'ai la sensation d'être un papillon qui est enfin sorti de sa chrysalide étouffante et paralysante. J'ai accouché de moi-même, en mieux. Je trouve mon monde plus beau qu'avant. Je suis sur la voie de la guérison avec mon Ange qui m'ouvre les portes, et ferme celles qui ne me correspondent plus.
— Georgia, 75 ans
Ces témoignages racontent des chemins. Le vôtre sera différent — chaque voix est unique, chaque histoire a sa couleur. Mais l'invitation reste la même : oser explorer, à votre rythme, ce qui demande à se libérer en vous.
D'autres voix viendront enrichir cette page au fil des saisons — des participants des Stages, des Ateliers Chœur, et de bien d'autres rencontres encore.